Introduction
Romain Vidal s’impose comme une figure majeure du capital-risque en France, combinant rigueur financière, esprit d’entreprise et sens aigu des équipes. Il incarne une approche moderne de l’investissement : non seulement fournir des fonds, mais bâtir des cultures d’entreprise durables. Son parcours révèle à la fois des succès marquants et des défis complexes — il a l’ambition d’aider des fondateurs à scaler, mais cela exige discipline sans compromis.
Son influence s’étend au-delà des simples allocations de capital. Romain Vidal met l’accent sur la construction d’écosystèmes, le soutien aux talents et l’innovation technologique. Dans cet article, nous explorons son profil, ses réalisations, son style d’investissement et son héritage dans l’écosystème startup français.
Quick Bio
| Élément | Détail |
|---|---|
| Nom complet | Romain Vidal |
| Nationalité | Française |
| Profession | Investisseur en capital-risque |
| Rôle actuel | Co-fondateur et associé, Teampact.ventures |
| Rôle antérieur | Associé, CapHorn Invest |
| Domaines de focus | Logiciels B2B, retail tech, supply chain, IA & robotics |
Origines et formation
Parcours académique structuré
Romain Vidal a suivi un cursus rigoureux en finance et management, préparant son entrée dans l’écosystème de l’investissement technologique. Sa formation lui a apporté une solide compréhension des marchés financiers, des modèles opérationnels et des enjeux internationaux. Ce bagage académique lui a permis de se positionner rapidement comme un investisseur réfléchissant et stratégique plutôt que purement opportuniste.
Valeurs et ambition entrepreneuriale
Dès ses débuts, Romain Vidal n’a pas cherché uniquement à détecter des « licornes » mais à soutenir des fondateurs capables de construire des entreprises à long terme. Il a compris que l’investissement n’est pas seulement financier : il est avant tout humain et culturel. Cette conviction l’a conduit à privilégier l’accompagnement des équipes, la structuration des organisations et l’alignement entre vision et exécution.
Début de carrière dans le capital-risque
Immersion dans le secteur B2B
Avant de co-fonder sa propre structure, Romain Vidal a investi auprès de CapHorn Invest, un fonds français orienté vers les solutions B2B. Il a contribué à l’évaluation de startups en phase de croissance, en ciblant notamment les technologies qui améliorent l’efficacité opérationnelle, comme la supply chain ou la relation client. Cette immersion lui a permis de comprendre les défis spécifiques des entreprises non-consommateurs.
Apprentissage des réalités opérationnelles
Dans ce rôle, il a rapidement réalisé que la qualité du produit ne suffit pas : la vraie difficulté réside dans la commercialisation, la montée en échelle et la gestion des talents. C’est cette prise de conscience qui a façonné sa manière d’accompagner les sociétés : il ne suffit pas d’investir, il faut bâtir des organisations capables de performer.
Romain Vidal et l’investissement de rupture
Co-fondation de Teampact.ventures
Avec Teampact.ventures, Romain Vidal a élargi son champ d’action en adoptant une philosophie « people-first » et en intégrant des acteurs inattendus, comme des sportifs de haut niveau, dans l’écosystème de l’investissement. L’idée est d’appliquer des principes issus du sport — discipline, feedback, capacité à travailler sous pression — à la construction de startups. Cette approche innovante lui permet de différencier sa structure dans un marché concurrentiel.
Approche stratégique et secteurs ciblés
Romain Vidal privilégie les secteurs où la technologie rencontre des enjeux structurels : logiciel enterprise, robotique, intelligence artificielle, logistique, retail. Il investit dans des entreprises capables d’offrir des solutions à des entreprises ou à des marchés professionnels. Son raisonnement : le B2B est moins volatil que le B2C et permet des partenariats solides à long terme. Cette stratégie est vue comme un avantage, mais elle comporte aussi le défi de cycles d’investissement plus lents et de valorisations plus modestes.
Forces et défis de son modèle
Points positifs
Romain Vidal se distingue par sa capacité à comprendre les équipes, à instaurer une culture de performance et à accompagner les fondateurs vers des résultats concrets. Il ne cherche pas à multiplier les participations superficielles, mais à créer un effet levier avec des fondateurs solides et un marché clairement défini. Son approche est respectée dans l’écosystème.
Limites et risques
Cependant, l’investissement B2B présente ses propres défis : les délais de sortie peuvent être longs, les valorisations plus lentes et le retour sur investissement moins spectaculaire qu’un modèle grand public. Le modèle « people-first » demande aussi un investissement conséquent en temps et en accompagnement, ce qui peut limiter la capacité à couvrir un grand volume de deals. Romain Vidal semble accepter ces contraintes, mais elles restent un frein potentiel à la scalabilité rapide.
Impact et influence dans l’écosystème français
Catalyseur de performance
Grâce à sa vision, Romain Vidal contribue à transformer l’image du capital-risque français : moins orienté « hype » et plus axé sur la réalité opérationnelle. Il inspire d’autres investisseurs à se focaliser sur la croissance durable et la qualité des équipes. Son influence est notable dans les cercles de la tech et des entrepreneurs.
Héritage en construction
Bien que encore actif, son héritage commence déjà à se dessiner : un investissement mieux calibré, des startups plus résilientes et une approche fondée sur l’humain. À long terme, il pourrait être vu comme un pionnier qui a aidé à professionnaliser le capital-risque en France et à rapprocher sport de haut niveau et innovation. Cette dualité est rare et potentiellement transformatrice.
Dernières actualités
L’actualité de Romain Vidal est souvent discrète mais stratégique : des publications sur son blog invitant à repenser les équipes, la mention de nouveaux partenariats entre athlètes et startups, et sa participation à des conférences sur l’entrepreneuriat et la tech en Europe. Son activité médiatique n’est pas frénétique, mais elle reflète un engagement continu dans l’évolution profonde de l’écosystème.
Plusieurs intervenants notent que Teampact.ventures reste une des structures innovantes dans le capital-risque européen, non pas par le volume mais par la qualité d’accompagnement. Romain Vidal se positionne donc davantage en artisan qu’en showman, ce qui confère crédibilité et longévité à son œuvre.
Conclusion
Romain Vidal incarne l’évolution d’un métier : celui d’investisseur qui ne se contente pas d’injecter des fonds, mais qui façonne des équipes, des cultures et des entreprises. Il marie l’intelligence financière à une compréhension profonde de l’humain, de la performance et de l’innovation. Sa trajectoire montre qu’il est possible de réussir dans un modèle plus exigeant, plus durable, mais aussi plus gratifiant à long terme.
Alors que le marché des startups devient plus mature, l’approche de Romain Vidal apparaît comme un modèle de sérieux et de vision. Il prouve que l’investissement ne se mesure pas uniquement à la valorisation, mais à la capacité d’une organisation à se dépasser et à créer de la valeur réelle. En investissant dans les gens autant que dans les produits, il prépare le terrain pour une nouvelle génération de champions technologiques.
FAQ : Questions fréquemment posées
1. Qui est Romain Vidal ?
Romain Vidal est un investisseur français en capital-risque, co-fondateur de Teampact.ventures et ancien partner de CapHorn Invest.
2. Qu’est-ce que Teampact.ventures ?
C’est une structure de capital-risque « people-first » associant athlètes et opérateurs pour accompagner des startups B2B et de croissance.
3. Quels secteurs préfère-t-il ?
Il se concentre sur les technologies B2B : logiciels enterprise, robotique, supply chain, retail tech et intelligence artificielle.
4. Quelle est sa stratégie d’investissement ?
Mettre l’accent sur la qualité des équipes, la culture d’entreprise et le scaling opérationnel plutôt que sur la valorisation rapide.
5. Quel est son héritage ?
Il amorce un changement de paradigme dans le capital-risque français, en faisant avancer un modèle plus durable, plus humain et mieux aligné sur la performance réelle.




